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  • Les tendances
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    People chocolat

     

    Star ! Le chocolat  est une star, type latino-américain, peau de braise brune et tempérament de feu couvant sous la cendre. Relookée par les créateurs français, il monte sur les podiums, fraye avec les people, fait la tendance  et finit par fondre capricieux, souverain, sublime en des palais éperdus de plaisir !

    Un people qui croque du chocolat, c’est double part de rêve. D’un côté, le chocolat, nimbé de l’aura  que lui vaut encore un passé sulfureux, embaumant comme une  chaude nuit tropicale, séduisant en diable dans  sa livrée de satin noir, parfois poudré d’or véritable 22 carats ; de l’autre, une star en live, strass et paillettes, en  robe de soirée scintillant sous les flashes des photographes. Elle porte à ses lèvres un carré de chocolat, fatalement noir, voluptueusement fondant, une boucle blond platine caresse son épaule. Marylin Monroe, inoubliable femme chocolat du 20e siècle.  Elle est suivie, à l’aube du siècle suivant, par d’éternelles princesses,  toutes de chocolat vêtues, réunies par la grâce de leur marraine, Sylvie Douce et de leur parrain, François Jeantet, dans un Salon du chocolat qui fait rêver petits et grands. Dernière en date, Lara Fabian, boucles d’or roulant sur une cape chatoyante couleur de cacao. Elle avance une jambe fuselée chaussée d’incroyables sandales lacées de chocolat jusqu’en dessous du genou. « J’aime le chocolat », dit-elle « il rend les gens amoureux, très heureux »1. Elle même est rayonnante, elle défile pour la Voix de l’enfant, généreusement, avec bonheur, emportant avec elle un sillage parfumé de chocolat. Elle est de la famille des biotiful people du chocolat. Une « fée chocolat », comme l’écrivaine Irène Frain, « joyeuse et souriante »2,  aimant la vie et l’amour, usant de chocolat comme seule magie et comme source d’inspiration. « Le goût comme l'amour est un art et le vrai chocolat s'offre exclusivement à qui le sait »3, écrit d’une plume gourmande cette chocolatomane  confirmée qui ne manque pas une séance du  très fermé « Club des croqueurs de chocolat ».  Pour en être, il faut montrer patte cacaotée et talent à déguster. Pas question d’avoir des hanches « Nutella », comme la belle Olivia Ruiz, insouciante du menu taux de cacao contenu dans la plantureuse pâte à tartiner ! Faut-il donc leur préférer les muscles de Silvester Stallone, entretenus au chocolat belge ou l’énergie chtonienne  des Rolling Stone surpris, au cours d’une fête, en flagrant délit de sniffer de la poudre de cacao mentholée concoctée par Dominique Persoone, chocolatier à Bruges ? Avec, s’il vous plaît, le dispositif breveté qui  convient: un, deux, trois, j’appuie sur le tremplin chargé de cacao et j’ouvre grand les narines. Ludique et people, à en faire redresser les pointes de l’illustre moustache du peintre Salvador Dali, jadis « fou du chocolat Lanvin » ! A moins de choisir la fougue et le panache de Francis Lalanne, chaussé des hussardes chocolatées d’un Chat Botté le temps de trois petits tours sur le podium du Salon du chocolat 2007 ? Ou encore de plébisciter l’élégance assumée de Charles Berling,  amateur raffiné de ganaches et de pralinés choisis avec l’expertise d’un vrai gourmand chez nos plus grands artisans chocolatiers.  Décidément, le chocolat va bien  aux people !

    1 Interview de Lara Fabian, femme actuelle.fr  2 Irène Frain, La fée chocolat, Fayard, 2002   3 Edito d’Irène Frain, Chocolat Passion, N° 1, 1995.



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    Chocolat attitude

     

    Chic et tendance,  le chocolat  n’est plus de ces nourritures qui relèvent d’une gourmandise béate, il demande une éducation du palais, du discernement,  voire une culture. Il  requiert de connaître les  stars incontournables du chocolat par leur prénom, de savoir disserter sur  les notes aromatiques d’un pur Papouasie Nouvelle Guinée ou de reconnaître une ganache au yuzu à la première bouchée. Toutes connaissances utiles au consommateur éclairé qui a compris que le chocolat fait vibrer plus fort chaque instant de la vie. Mais comment faire pour passer du stade de néophyte un peu balourd qui mange n’importe quoi pourvu que ce soit sucré et couleur de chocolat à celui d’initié ? D’abord, être connecté avec d’autres chocophiles ou chocoaddicts via les réseaux du web, le bouche à oreille, les clubs de chocolat  à Paris, Toulouse, Marseille, Strasbourg ou ailleurs, pour avoir les bons tuyaux, savoir quoi regarder, désirer, acheter.
    Puis adopter le comportement tribal de ceux qui on fait du chocolat un mode de vie, des « toqués du chocolat ».
    Ils mangent du chocolat le matin avant le jogging, à 11 h au boulot, à 13 h après le café, à 16 h pour se rappeler leurs goûters d’enfant, à 19 h en apéritif et en soirée, à volonté. Mais que du bon , qui ne fait en aucun cas grossir ! Ils sont accros à la théobromine, à la sérotonine, à l’anandamide, au cacao quoi ! Ils le revendiquent pleinement, leur cerveau fonctionne plus vite, leurs muscles sont plus souples, leur humeur au beau fixe. Ajoutez une pincée de bio, un zeste d’équitable et  une kyrielle de longues minutes  d’innocent bonheur. Du  chocolat noir pour une vie en rose, c’est ça , la « chocolate attitude ».

    Vous êtes tentés par le concept ? Quelques conseils simples  pour avoir le bon geste.

    1. Savoir choisir son chocolat. Le B.A.ba de la « chocolate attitude ».
    Garder en mémoire que la qualité des fèves priment sur le pourcentage de chocolat.  Goûter en gardant la tête froide. Le chocolat ne doit pas être  très amer (une peu d’amertume est cependant tolérée) sous prétexte qu’il contient 70 % de cacao, il doit avoir une belle longueur en bouche, une saveur franche, un craquent/fondant net.

    2. Ne pas manquer une occasion d’étonner son palais en dégustant un nouveau chocolat. Le chocolat a ses collections comme la haute couture. Consulter régulièrement ses nouvelles tendances sur « So chocolat ».

    3. Participer à des séances de dégustation. C’est ludique, instructif  et reproductible à volonté entre amis ou en famille.

    4. Afficher sa chocomanie :   Pour lui, laisser voir discrètement des boutons de manchettes en forme de carré de chocolat, pour elle  une mini tablette accrochée en pendeloque à son bracelet.

    6. Pratiquer la chocothérapie. Hydrater et ressourcer sa peau avec une crème anti-âge au cacao. Le week-end,  se détendre avec un massage au chocolat.

    7. Pour son voyage de noces, troquer la mer turquoise des Caraïbes pour un circuit style  « route du chocolat au Mexique ». Au retour, parrainer un cacaoyer.



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    Art : le chocolat inspiré

     

    « Le chocolat m’a révélé à la sculpture », déclare le chocolatier Patrick Roger sur France 3 tandis que la caméra explore les plis de chair et de tulle d’une gargantuesque danseuse en tutu  sculptée à même le chocolat.  Une œuvre d’art, énorme, dérangeante, teintée de la gouaille de son créateur qui n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il a exposé au Grand Palais la version en bronze d’un  ravissant bustier aussi  satiné que sensuel, sculpté à même le chocolat. En effet, sous son apparence bon enfant et gros gourmand, le chocolat  cache une double nature. Il dissimule une somptueuse matière, moins dure que la pierre, ondoyante comme la mer, qu’on peut tailler au ciseau, coller au chalumeau, râper, mouler, teinter. Depuis que les concours professionnels en chocolaterie existent, tous exigent de leurs candidats un grand œuvre en chocolat : une pièce  artistique unique jugée sur ses qualités techniques et esthétiques. Quoique relativement récent, cet exercice de style  participe à la consécration  des maîtres chocolatiers, les M.O.F. (Meilleur ouvrier de France) et, au niveau  international, des world chocolate masters.  Moins éphémères qu’elles n’y paraissent, les œuvres en chocolat rivalisent en beauté avec des formes d’art plus traditionnelles et infiniment variées touchant les contenants du chocolat tant à l’époque précolombienne qu’après la découverte de l’Amérique :  vases mayas en terre cuite, à bords minces portant encore le nom de leur propriétaire inscrits en hiéroglyphes ; fresques colorées représentant les cacaoyers du paradis toltèque à Teotihuacan ou à Cacaxtla (Mexique) ;  « chocolatières » précolombiennes, avec des becs hauts placés comme leurs héritières, les somptueuses chocolatières d’après la Conquête en argent, en or, en vermeil ou en porcelaine de Sèvres ou de Saxe avec leurs fins décors peints à la main.  Ce bel objet arrive en France par l’intermédiaire des princesses espagnoles, épouses des rois Louis XIII et Louis XIV.  Campé sur trois pieds, il est accompagné de son réchaud pour faire chauffer le chocolat et de son molinillo ou moussoir, un ustensile en bois sculpté ajusté dans le couvercle afin  de remuer assidûment le chocolat jusqu'à ce qu’écume savoureuse s’ensuive.  Il convient également de posséder les tasses qui permettent de boire le chocolat en société -les mancerinas ou tasses trembleuses à soucoupe creuse et munie d’une galerie ajourée, élégant garde-fou permettant de ne pas renverser son chocolat brûlant, bu debout dans d’élégantes réceptions. Les nécessaires à chocolat, autrefois possessions royales ou tout au moins élitaires, sont à présent exposés à l’admiration de tous  dans des musées nationaux prestigieux ou encore dans les collections  de chocolatiers passionnés par la saga du chocolat à Biarritz (musée du chocolat), à Paris, Bruges, Prague (Chocostory), à Barcelone à Cologne,  au Québec… Ces objets d’art, donnant à voir un élévation sociale, ne vont pas sans leur représentation picturale. Dès le 17e  siècle et dans toute l’Europe du chocolat, le breuvage des Indes donne naissance, en peinture et en gravure, à un courant d’inspiration intimiste, à connotation souvent libertine : jeune courtisane en tenue légère, alanguie sur une couche défaite, une tasse de chocolat à la main ou accorte soubrette, un plateau à la main chargé d’une tasse trembleuse… Autant d’instantanés  évoquant le chocolat d’autrefois, breuvage de volupté, vanillé ou ambré comme un parfum et terriblement féminin.



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    Le chocolat et ses films cultes

     

    En filiation directe avec la peinture des siècles précédents, le chocolat fait ses débuts au cinéma au détour de fugitifs gros plans, associés à la sensualité féminine. En 1993, il apparaît sous la forme d’une allégorie, un cornet de glace « Fraise et chocolat », qui donne son titre à un film cubain sur la tolérance vis à vis de l’homosexualité à l’époque du régime castriste. En 2000, le chocolat devient l’un des ressorts de l’intrigue dans « Merci pour le chocolat », un thriller où Claude Chabrol met en scène Mika, une femme implacable (Isabelle Huppert) qui reconquiert sa place auprès de son ex mari après le décès  accidentel de sa seconde épouse. Elle surprotège son beau-fils adolescent, dépressif et prostré depuis le décès de sa mère. L’un des rares plaisirs du jeune homme reste le délicieux chocolat chaud que lui sert chaque soir une belle-mère pleine de sollicitude. Mais survient une pianiste  en herbe qui va bouleverser la vie si soigneusement préservée de tout remous par Mika. La vérité surgit alors du chocolat… En 2001, la « nourriture des dieux » partage somptueusement la vedette avec  Juliette Binoche dans un film  romantique, « Chocolat », de Lasse Hallström. Vianne Rocher, une jeune femme inconnue s’installe avec sa petite fille dans un village de la France rurale du siècle dernier. Dans sa petite boutique de friandises, elle confectionne elle-même de merveilleux chocolats et apporte le bonheur à ceux qui l’ont perdu.  L’ouverture de la chocolaterie en plein carême crée le scandale auprès des bourgeois qui voient en elle une sorcière envoûtant les villageois avec ses gourmandises. Le drame éclate quand un jeune  et beau musicien ambulant (Johnny Depp) lui vient en aide. La magie du chocolat anime des scènes d’anthologie où tous les chocoaddicts retrouveront  l’univers enchanté de leur élixir préféré. « Charlie et la chocolaterie » est la seconde adaptation à l’écran  du best- seller pour enfants  de Roald Dahl. Revisité  en 2005 par le talent de Tim Burton, le film, avec ses fabuleux décors chocolatés, retranscrit avec fidélité  l’univers fantastique du roman. Il met en scène un riche et extravagant industriel, Willie Wonka (étonnant Johnny Deep), qui cherche un héritier digne de reprendre les commandes de sa chocolaterie. Pour recruter les candidats, il place dans ses tablettes cinq tickets d’or permettant de gagner une visite  des locaux.  Il accompagne lui-même les cinq enfants élus par le sort et leur fait accomplir un parcours initiatique à travers la chocolaterie. Seul, le petit  Charlie Bucket, un enfant pauvre et courageux, saura faire preuve des vertus nécessaires pour triompher des épreuves aménagées par Willie Wonka. Tour à tour, familier, inquiétant et avisé, Johnny Depp donne toute l’épaisseur nécessaire à l’inventeur fantaisiste de cette chocolaterie imaginaire, alimentée par une appétissante cascade de chocolat.

    Reste à découvrir, cet automne, la comédie chocolatée de Jean-Pierre Ameris, « Les émotifs anonymes ». Son thème : les jeux  de l’amour et du chocolat entre le timide patron d’une petite chocolaterie (Benoît Poelvoorde, (qui pour l’occasion a été coaché pour la partie chocolat par Henri Rémi, un artisan chocolatier de Colombes) et sa non moins timide employée (Isabelle Carré). Le côté sympathique du film (en attendant sa sortie), c’est que Benoît Poelvoorde aime aussi le chocolat dans la vraie vie ! Et que Caroline, l’assistante réalisatrice de ce film est la fille de Rémi Henri. Elle est aussi titulaire d’un  son C.A.P. de chocolatière. elle a s’ailleurs passé son diplôme  d’Assistante réalisatrice  en tournant un court-métrage sur son père, Doux-amer.



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    Les livres

     

    Encyclopédie

    Larousse du chocolat, Pierre Hermé, Valentine Tibère,
    Coco Jobard, Nicolas Bertherat.  Editions Larousse, 2009 (réédition).
    « La bible de tous les passionnés de chocolat » réalisée par une équipe d’experts. Un vaste choix de  380 recettes inventives ou classiques, créées ou revisitées par Pierre Hermé, icône de la « pâtisserie d’auteur » et mises à plat par Coco Jobard, cuisinière et styliste culinaire. Histoire, botanique, crus et terroirs, aromatique, fabrication et  bienfaits nutritionnels exposés en clair par Valentine Tibère, chocolatologue.


    Histoire, culture, santé

    Histoire du chocolat, Nikita Harwich.  Editions Desjonquères, 2008.
    Réédition et remise à jour d’un grand  classique retraçant l’histoire du cacao et du chocolat de ses origines précolombiennes à son ascension en Europe. Un livre de référence écrit par un historien, spécialiste des civilisations d’Amérique Latine. 

    Le goût du chocolat, Piero Camporesi. Grasset , 1992.
    Immersion littéraire d  ans un XVIIIe siècle où le chocolat est perçu comme l’un des raffinements exquis d’une gastronomie érigée en art de vivre . Pour comprendre de l’intérieur comment le  « nectar indien »  a su s’imposer  avec esprit dans la bonne société européenne.

    Le chocolat ou la saga douce amère du breuvage des dieux, Mort Rosenblum. Noir sur blanc, 2008.
    Reportage dans le monde cosmopolite et doux-amer des  chocolateries contemporaines  épinglées par un journaliste américain à la plume incisive.

    Du cacao au chocolat, l’épopée d’une gourmandise, Michel Barel. Editions Quae, 2009.
    Voyage  dans les plantations de cacaoyers, découverte des transmutations chimiques et gourmandes des  fèves de cacao en chocolat, initiation à la dégustation. Le chocolat décrypté par un scientifique, expert en cacao.

    Le Chocolat, cet aliment qui vous veut du bien, Christiane Tixier. Eyrolles, 2008.
    Le point sur les bienfaits du chocolat sur le corps et sur l’esprit par une pharmacienne, chocolatologue.


    Recettes

    Des stars du chocolat livrent leurs recettes emblématiques, leurs tours de main et des centaines d’idées pour renouveler, chez soi, le plaisir du chocolat et régaler famille et amis. 

    Mes 100 recettes de chocolat, Christophe Felder, Bernard, Winkelmann. Minerva, 2006.
    La maison du chocolat, recettes mythiques et ludiques. Gilles Marchal, Véronique Durruty. Aubanel, 2008.
    Délices de chocolat, Jean-Paul Hévin, Pierre Léonforte, Jean Cazals. Flammarion 2006.
    Le chocolat selon Bernachon, Stéphane Deligeorges, Jacques Caillaut. Glénat, 2009.
    Ma langue au chocolat, recettes gourmandes de la littérature, Fabienne Gambrelle et Michel Richart. Flammarion, 2007.


    Fiction

    Charlie et la chocolaterie, Roland Dahl, Folio Junior, 2005 (U.S.A.)
    Le petit Charlie gagne un ticket d’or et  une visite guidée de la mythique chocolaterie Wonka. Poésie, rêve et humour pour enfants, petits et grands.

    Chocolat amer, Laura Esquive. Gallimard, 2009. (Mexique)
    A l’époque de la révolution mexicaine,  Tita doit renoncer au mariage et rester vivre auprès de sa mère veuve, comme l’exige la tradition. Drame en douze épisodes et douze recettes au chocolat mises en scène par la narratrice.

    Cacao, Michèle Kahn, Bibliophane-Daniel Radford, 2003. (France)
    1761. Lune, chocolatière  d’origine juive espagnole à  Bayonne doit fermer boutique sous la pression des autorités françaises.  Elle part sur la trace des ses lointains ancêtres, installés en Amérique latine où ils ont initié le commerce du cacao.



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    Article : Valentine Tibère - 18 octobre 2010



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